Jésus a connu la fatigue. On le comprend ! Alors un jour il  dit aux disciples : « Venez avec moi dans un endroit solitaire et reposez-vous un peu ». MARC  6, 30-34

Le repos dispose dans la tradition judéo-chrétienne d’une place d’honneur.

L’Ancien Testament proposait aux enfants d’Israël de nombreuses fêtes et d’occasions de se reposer en plus du jour du sabbat. C’était des occasions de passer du temps avec la famille et les amis. Aujourd’hui le repos hebdomadaire du dimanche -agrandi au week-end – et le repos annuel des vacances constituent des avantages appréciables de notre société.

Étymologiquement le mot « vacance » signifie  « vide »,  et non occupation d’un temps ou d’un lieu. Il s’agit de faire le « vide » par rapport au travail et à ses occupations ordinaires, mais aussi paradoxalement, la  manière chrétienne de vivre les vacances consiste à « habiter »  à « remplir »  le temps et l’espace  ainsi que sa vie. C’est enfin le moment où on peut prendre  le temps de se poser et de s’abandonner à Dieu, de tout Lui remettre. Ce qui est difficile à réaliser dans la vie quotidienne trépidante peut, si on le décide, devenir  possible durant le temps des vacances. Prier et lire la Bible ensemble en famille par exemple. Privilégier des temps de partages, et remettre à Dieu nos projets, soucis,  joies, faiblesses, tentations, découragements, en fait toute sa vie…

Les  vacances sont nécessaires pour reprendre des forces corporelles et spirituelles.

C’est aussi nécessaire de  redécouvrir la Nature. A son contact, l’homme peut aussi retrouver sa capacité d’émerveillement, la dimension de la gratuité, sa véritable place au cœur de la création, sous le regard de son Créateur.

Les vacances sont aussi l’occasion de rencontrer d’autres communautés…

BONNES VACANCES !   (Sans perdre le contact avec le Berger !)